mardi 30 septembre 2008
Mobilisation pour la libération de la recherche
Depuis plus d’un an désormais, une nouvelle instance non élue s’est invitée à l’université et dans la recherche. Depuis plus d’un an, l’espace de ces nouveaux « partenaires », l’Agence d’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES) et l’Agence Nationale de la Recherche (ANR), n’a cessé de s’étendre, doucement, sûrement : ce nouveau système administratif et idéologique impose désormais aux chercheurs et aux enseignants-chercheurs des « listes de bonne recherche » (de bonne conduite ?). Évaluer, trier, éliminer, telle est la politique de pilotage d’État actuelle. Est-on en train de vivre le 1984 de la recherche ?
Nous, enseignants-chercheurs, chercheurs et étudiants de toutes disciplines, directeurs de laboratoires, directeurs de revues, citoyens, nous rejetons toute collaboration et toute complicité avec ce système de contrôle et de surveillance de la pensée.
Pourquoi appelons-nous à cette mobilisation ?
Depuis quelques années, la politique d’État de notre gouvernement est celle des LISTES, agrémentées de fichages, de critères variés, de normes précises et d’évaluations nombreuses. Le fichier « Edvige » est là pour en témoigner. Aujourd’hui, la situation est grave : ce qui est chiffrable et quantifiable paraît objectif et indiscutable. Le discours du mètre, de la psychométrie à la bibliométrie, devient le discours officiel. Tout se chiffre et se met en liste. L’Histoire, pourtant, nous a largement appris ce que pouvaient signifier les LISTES émanant d’un pouvoir central : on commence par évaluer, puis l’on trie, pour finalement éliminer. Evaluer, trier, éliminer, telle est la politique d’État actuelle de la recherche.
En dehors de l’université et de la recherche, dans de nombreux domaines, nous sommes déjà fichés et listés : il n’est que de se rendre compte du courrier, électronique ou postal, que nous recevons parce que nous sommes consommateurs de tel ou tel produit, membres de telle ou telle association, participants de telle ou telle manifestation, adhérents de tel ou tel parti, associés de près ou de loin à telle ou telle idée. Nous sommes des proies marketing, enregistrées dans des banques et des bases de données. Ce sont les lois du marché. Ces lois sont-elles inéluctables, qu’il s’agisse du domaine privé ou du domaine public ? Nous refusons vigoureusement que la loi du marché s’applique massivement au domaine de la culture, de la transmission des savoirs, des connaissances et de la recherche. Nous voulons réagir fermement à l’infiltration sournoise d’un contrôle d’État centralisé dans le monde du savoir, de la connaissance et de la culture que sont nos écoles et nos universités. L’université a pour mission de garantir des chances égales et républicaines à nos enfants et c’est aussi de leur avenir qu’il s’agit : nous tenons à cette université dont on nous prédit le pire au regard des « grands enjeux de la compétition mondiale ». Nous savons tous que le classement Shanghaï des universités est une vaste comédie qui ne fait rire personne. L’habileté de la politique libérale actuelle est de nous faire croire que nous sommes à la traîne, que nous ne sommes pas compétitifs : il faudrait aligner le savoir et la connaissance aux seuls critères de la marchandise. Il faudrait nous soumettre au contrôle et à l’évaluation, il faudrait marcher au pas. Les discours humiliants et méprisants sur l’école et l’université remplissent les colonnes de nos journaux. La mélancolie et le sentiment d’impuissance gagnent nos rangs. Nous refusons ce défaitisme.
Des systèmes d’évaluation existent déjà, et depuis longtemps : en tant qu’enseignants et chercheurs, nous les avons toujours traversés, depuis les concours jusqu’aux publications. Les pratiques des enseignants sont depuis bien longtemps évaluées, par les visites des inspecteurs dans le système scolaire, par les primes, les promotions, les publications à l’université. Nous pensons, bien évidemment, qu’il est nécessaire et fructueux de mener une réflexion critique sur nos pratiques, parce que notre fonction nous donne une responsabilité auprès du public large et varié que sont les étudiants, et auprès de tous nos concitoyens à qui nous devons des comptes. Nous ne refusons pas l’évaluation à condition qu’elle se fasse dans la concertation et le dialogue qui préservent l’appréciation qualitative de nos travaux. Nous ne refusons pas le dialogue à condition que l’objectif affiché (améliorer l’enseignement et la recherche) corresponde aux motivations réelles d’une telle entreprise et ne serve pas les intérêts d’un objectif strictement économique (coupes dans les budgets, suppression de postes, disparition progressive de certaines disciplines ou de niveaux de formation).
La situation, en effet, est complexe : l’AERES n’est pas seulement une agence d’évaluation, elle n’en porte en réalité que l’habit. L’habileté de cette politique d’État consiste à la présenter comme étant au service des intérêts de l’université , alors qu’elle crée toutes les conditions pour que se déchirent entre elles les communautés scientifiques et les sociétés savantes. Les intérêts catégoriels (« pourvu que je sois dans la liste… » ) supplantent l’intérêt général. Diviser a toujours été une bonne stratégie pour avancer sans dialoguer.
L’AERES, en réalité, est une agence de contrôle, de listage des enseignants, aujourd’hui de leur recherche, demain de leur comportement. Son fonctionnement opaque, autoritaire, discréditant et humiliant en témoigne, et c’est aussi pour cette raison que nous nous opposons à ce système, que nous refusons le principe délétère des LISTES.
La ministre Valérie Pécresse disait lors d’une interview : « Toute recherche est une compétition ». N’est-ce pas là encore le vocabulaire de la concurrence confondu avec celui de l’émulation ? Oui, les chercheurs ont besoin d’une émulation collective pour penser et débattre sur leurs objets de recherche. Cette émulation est attestée par les centaines de colloques qui ont lieu chaque année et qui rassemblent des chercheurs français et internationaux de champs disciplinaires et de références théoriques différents, voire divergents : ce sont des lieux de discussions et de débats parfois houleux, toujours stimulants. Cette émulation est nourrie par le nombre de publications dans des revues et des ouvrages libres. Un chercheur n’hésite pas à se frotter au débat et il n’hésite jamais à réfléchir sur ses objets de connaissances, sur ses référents théoriques, sur ses pratiques d’enseignement s’il est enseignant. C’est aussi de la polémique et du débat que naît la pensée.
Et le problème est bien là : la politique actuelle d’évaluation et de liste tend à faire mourir la dynamique de cette pensée. Elle « dé-moralise » la recherche parce qu’elle l’instrumentalise. La pensée devient un instrument pour tel ou tel clan ou telle ou telle carrière. La morale et l’éthique nécessaires à la production de pensée est étouffée par l’utilitarisme et les discours d’efficacité. La politique d’État de la recherche cherche à soumettre le savoir au pouvoir. « Halte à la pensée », nous dit cette politique d’évaluation et de normalisation avec ses critères quantitatifs. Pour être classé A, il faut être ceci ou cela, avoir publié dans telle revue cotée ou tel organe de propagande scientifique (on connaît les arbitraires et les copinages de ce système : les dizaines de motions écrites à ce sujet émanant de sections du CNU témoignent de cette opacité et de cet arbitraire).
La politique actuelle d’évaluation de la recherche tend à installer un cloisonnement entre les disciplines et une suspicion sur chacune des disciplines : les sciences humaines et sociales (SHS), d’un côté, qui sont de moins en moins reconnues par le pouvoir du fait de leur résistance à la simple quantification, et, de l’autre, les sciences exactes dont les applications quantifiables détiendraient la vérité sur le fonctionnement de l’homme, du monde et de l’univers. Et voilà que l’on divise encore les SHS entre trois « périmètres scientifiques » (« Cultures et sociétés dans l’histoire », « Homme, société et environnement », « Cognition et comportement ») et que l’on redistribue arbitrairement les espaces : au besoin, par exemple, l’on force un peu pour contraindre la sociologie à entrer dans telle case, la psychologie dans telle autre, et l’on observe l’écartèlement de l’archéologie ou de l’anthropologie. Par ce cloisonnement, la politique autoritaire de pilotage étatique de la recherche suscite des oppositions artificielles. Or l’émulation collective et l’esprit de communauté scientifique n’ont rien à voir avec cette compétition que l’on nous impose : cette « évaluation » génère des crispations individuelles par l’insécurité qu’elle distille ; cette « compétition » diffuse un esprit de « sauve qui peut ». C’est une politique absolument contre-productive pour la recherche et les débats dialectiques dont elle se nourrit pour avancer.
Quel avenir alors pour les mouvements d’idées novateurs, pour les pensées avant-gardistes qui défient précisément les courants d’État et les courants normatifs ? Que devient la fécondité séculaire des échecs et des erreurs qui ont toujours fait avancer le savoir et la pensée ? Que dire d’une revue qui voudrait naître et qui serait mort-née parce qu’elle ne serait pas dans la liste ? La politique de liste est bien une idéologie du lissage de la pensée. Elle est à l’opposée de la recherche et de la connaissance même. Nous ne nous battons pas pour faire entrer tel laboratoire ou telle revue dans la LISTE, c’est le principe même de « LA LISTE » que nous refusons.
Edvige est sortie par la porte, ne la laissons pas entrer par la fenêtre de l’université et de la recherche.
Nous, enseignants-chercheurs, chercheurs et étudiants de toutes disciplines, directeurs de laboratoires, directeurs de revues, citoyens, nous rejetons toute collaboration et toute complicité avec ce système de contrôle de la pensée.
Laurie LAUFER (psychologie clinique, Paris VII Denis-Diderot), Sandra BOEHRINGER (histoire grecque, Strasbourg II Marc-Bloch), Marie-Laurence DESCLOS (philosophie ancienne, Grenoble II Pierre Mendès-France), Marie-José MONDZAIN (philosophie, CNRS), Louis-Georges TIN (Lettres Modernes, Université d’Orléans).
lundi 29 septembre 2008
Sept ans au Tibet
Un des plus beaux films que j'ai vu (meme s'il a été très controversé sur un plan historique puisque c'est tiré d'une histoire réelle) mais bon le réalisateur se sert surtout de cette histoire pour délivrer un magnifique message, dans le genre parcours initiatique qui transforme la vie d'un homme, c'est aussi fort qu'American History X ec en + une musique magnifique!
Voilà le thème principal:
Une musique de Debussy bien connue qui est un thème récurrent du film:
Une des musiques de film les + belles et les + tristes que je connaisse : le titre s'appelle "Leaving Ingrid" sur le cd (quand il abandonne sa femme enceinte pour aller planter le drapeau nazi dans l'Himalaya! sympa!) mais je l'ai pas trouvé sur youtube. A la place je suis tombée sur le début du film (la version doit etre allemande ou alors plutot anglaise mais ils ont un putain d'accent allemand, de toute façon ça change pas grand chose pour moi j'y comprend rien!) c'est au bout de 5mn10 et j'adore aussi le générique de début du film, avec cet instrument très grave typiquement tibétain, surtout utilisé dans des rituels...
Doungtchen, trompes tibétaines
Voilà le lien vers une petite vidéo où on entend les memes instruments qu'au début de 7 ans au Tibet ça s'appelle des trompes longues ("mus horn" en anglais, "doungtchèn" en tibétain) j'adore le son grave, ça me donne des frissons!!!
http://fr.youtube.com/watch?v=Yeajo4H_Rn0&feature=related
Sur cette vidéo le son est de moins bonne qualité (ça se passe pendant un rituel avec un mandala de sable).
PETITION A SIGNER - Ne pas réduire l'étude de l'action et de la pensée humaine à la rationnalisation neuroscientifique
Réforme du CNRS :
Les sciences sociales ne sont pas solubles dans les sciences cognitives
Les signataires de ce texte sont tous concernés par le domaine que le projet d'Institut National des Sciences Humaines et Sociales (INSHS) entend regrouper sous l'appellation « Cognition et comportement ».
Nous sommes étonnés et inquiets de voir que le projet considère que ces domaines relèvent exclusivement des sciences cognitives, constituant les « théories de la complexité » en référent méthodologique central. Il ne fait aucune mention de la philosophie des sciences non naturaliste, de la sociologie, de l'histoire, de l'anthropologie et des sciences politiques. Pourtant, la question de savoir ce que sont précisément la « cognition » et le « comportement » est, à l'évidence, un objet des sciences humaines et sociales : il suffit de penser aux conséquences juridiques et pénales, professionnelles, éducatives (pour ne citer que quelques exemples) de la définition de ce qu'est un comportement, ou aux dimensions collectives, linguistiques, pragmatiques de ce qu'on entend par cognition. Les sciences cognitives n’ont pas le monopole de la cognition.
Pour avoir une idée de l'aveuglement de la nouvelle perspective envisagée, rappelons-nous seulement l'intensité des polémiques qui ont suivi la publication de l'expertise collective de l'INSERM sur le trouble des conduites en 2005 : la définition des comportements anormaux des enfants est apparue immédiatement comme un enjeu de société. Nous sommes étonnés et inquiets de constater l'absence dans le projet des mots-clés santé mentale, psychiatrie, alors que ces domaines sont aujourd'hui, non seulement des préoccupations transversales de nos sociétés, mais encore des objets de conflits.
Peut-on encore sérieusement affirmer que la connaissance du « substrat cérébral » soit la principale chose à considérer pour traiter des questions d'éducation, de santé ou d'organisation du travail ? Les meilleurs spécialistes des neurosciences eux-mêmes s’en gardent bien, et nombreux sont ceux qui souhaiteraient un dialogue approfondi avec des historiens, des sociologues ou des philosophes, précisément sur ces points, afin de procéder à l’indispensable analyse conceptuelle des termes en question : esprit, cerveau, connaissance, comportement.
Le privilège accordé aux approches neuroscientifiques pour parler du comportement relève d'une politique de recherche à courte vue. Une telle approche idéologique ne saurait fonder une politique scientifique digne du futur Institut. S’agit-il de convertir de force la communauté scientifique en sciences humaines et sociales au paradigme cognitiviste ? Nous ne sommes pas appelés à devenir des neurosociologues, des neurophilosophes, des neuroanthropologues ou des neurohistoriens. L’examen concret de la normativité de la vie sociale découverte par l’École sociologique française (Durkheim et Mauss) et la sociologie allemande (Weber) n’est pas une illusion destinée à être remplacée par l’étude de la connectivité cérébrale. C'est un niveau autonome et irréductible de la réalité humaine.
Pourquoi, sans aucun argument explicite en sa faveur, accorder un pareil privilège à un paradigme particulier, naturaliste (ou du moins réductionniste), au détriment d’approches intégratives qui font place aux dimensions sociales de la formation des connaissances (aux contextes socio-historiques, aux institutions, ...) ? L'INSHS doit-il mettre un seul paradigme intellectuel en position dominante ? Doit-il rayer d’un trait de plume le pluralisme méthodologique et les débats de la communauté scientifique internationale ? Doit-il enfin compter pour rien l’excellence reconnue des programmes non cognitivistes en SHS ?
Depuis plusieurs années des chercheurs en sciences sociales ont commencé à développer au sein du CNRS notamment, des recherches sur ces sujets. Ils ont constitué un milieu scientifique ouvert et créatif, et ont entamé son internationalisation. Le projet tel qu'il est conçu aujourd'hui mettra fin à cette dynamique. Au-delà, il menace l’existence même des sciences humaines et sociales comme disciplines vivantes, critiques e constructives.
Nous reconnaissons parfaitement l'intérêt des sciences cognitives, et la nécessité qu’elles aient leur place et qu’elles se développent à l'INSHS. De même il nous paraît essentiel de valoriser et de reconnaître les « théories de la complexité » comme un authentique partenaire scientifique dans les sciences humaines et sociales. C'est une condition évidente de la crédibilité scientifique internationale du futur Institut. Mais pour cette raison même, nous refusons leur monopole. Le statut du pôle « Cognition et comportement » tel qu’il est actuellement rédigé consacre la marginalisation d'autres paradigmes d'analyse ou leur insidieuse relégation dans le patrimoine historique.
Nous exigeons donc la réintroduction explicite, dans la mission confiée au pôle « Cognition et comportement », des disciplines qui en ont été exclues, la sociologie, l'histoire, l’anthropologie, la philosophie, l’économie (qui n’est pas une neuroéconomie, pour la plupart des chercheurs) et les sciences politiques afin, tout simplement, que la liberté et la qualité de la recherche soient préservées au sein de l'Institut.
Les premiers signataires de cet appel sont : Simone Bateman (sociologue, directrice de recherche au CNRS), Jean-François Braunstein (philosophe, Pr à l'université Paris 1), Martine Bungener (économiste, directrice de recherche au CNRS), Pierre-Henri Castel (philosophe, directeur de recherche au CNRS), Jean-Paul Gaudillière (historien, directeur de recherche à l'INSERM, directeur d'études à l'EHESS), Vincent Descombes (philosophe, directeur d'études à l'EHESS), Alain Ehrenberg (sociologue, directeur de recherche au CNRS), Bruno Karsenti (philosophe, directeur d'études à l'EHESS), Sandra Laugier (philosophe, Pr à l'Université de Picardie), Bernard Lahire (sociologue, Pr à l'ENS-LSH), Frédéric Lebaron (sociologue, Pr à l'Université de Picardie), Michel Le Moal (psychiatre et neurobiologiste, membre de l'Académie des sciences), Olivier Martin (sociologue, Pr à l'Université Paris Descartes), Albert Ogien (sociologue, directeur de recherche au CNRS), Bernard Paulré (économiste, Pr Paris 1), François Rastier (linguiste, directeur de recherche au CNRS).
Signer la pétition - Voir les signataires
vendredi 26 septembre 2008
musique du film "28 semaines plus tard"
J'avais trouvé le film trop flippant mais paradoxalement la musique très belle.
Une autre version avec un son de meilleur qualité --------->
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=331905138
vendredi 5 septembre 2008
Si j'étais une parole...
...
...
...
...
"Si ce que tu as à dire est moins beau que le silence, alors TAIS-TOI !!" (proverbe chinois)
Si j'étais un alcool...
... je serais de l'alcool à 90° pour réparer les bobos!
Si j'étais un personnage fantastique...
... je serais une fée.
Les fées font partie des esprits de la nature dans les mythologies d'Europe du nord.
Si j'étais une déesse grecque...
... je serais une nymphe.
Divinités féminines de la nature, les nymphes grecques peuplent la plupart des lieux : forêts et bois, montagnes et bocages, sources et rivières, vallées fertiles et grottes... Elles fertilisent la nature et sont d'une grande bonté. Protectrices de la jeunesse, des jeunes filles, elles protègent les fiancés qui viennent plonger dans leur source, inspirent de même les humains, peuvent les guérir de leurs maux. Amoureuses des dieux, mais généralement simples mortelles vivant des milliers d'années, les nymphes insouciantes chantent dans les lieux qu'elles occupent.
Si j'étais un dieu grec...
... je serais Atlas.
Dans la mythologie grecque, Atlas (en grec ancien Ἄτλας, « le porteur », de τλάω / tláô, « porter, supporter ») était un Titan. Après la révolte des Titans contre les dieux de l'Olympe, il fut condamné par Zeus à soutenir les cieux jusqu'à la fin des temps.














